Mercredi 13 février 2008
no_country_for_old_3.jpgVu en VO.

A la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu'il découvre à l'intérieur du véhicule, il n'a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer...
Moss a déclenché une réaction en chaîne d'une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir...


Je n'aime pas les films qui se passent dans les déserts, ou les pseudo-westerns (cf. Jesse James...^^).
No country for old men n'est pas sorti intégralement de l'esprit tordu des frères Coen, mais initialement de celui de Cormac McCarthy, qui a écrit l'histoire. Ce film ressemble en tous points à celui de Joel Coen lui-même, Fargo, datant de 1996. C'est l'histoire d'un homme peu intéréssant, sans histoires, qui se fourre dans un merdier sans nom. Jerry Lundergaard dans Fargo, Llewelyn Moss dans No country. L'arrivée d'un boucher au sang plutôt froid, comme Anton Chigurh, interprété par Javier Bardem, plutot innovant dans le rôle du sadique est le point de départ de l'histoire. Il est blême, livide et placide, tue plus par superstition que par nécéssité. Il tue toujours sans brio, mais plutôt avec une certaine frénésie et une minutie toute particulière. Moss, perturbe le cours de sa vie, en le sachant bien, en dérobant la malette pleine de dollars abandonnée au pied d'un mexicain.
Le film se poursuit en suivant deux chemins différents, à la manière d'un film choral, pour que tous les personnages se retrouvent confrontés indirectement à la fin.
Chigurh est froid et sans humanité, comme une machine dans le monde des hommes qui ne fonctionne pas selon une théorie ou un processus rectiligne ; il se frotte à ce processus en tuant ses victimes de façon terriblement prévisible et cartésienne : la pièce de monnaie joue un rôle important puisqu'elle est l'objet de hasard pur.undefined
Mais Chigurh n'a pas besoin de la chance pour parvenir à ses fins : il se sert de sa perspicacité et de sa facilité à improviser et planifier.
Intervient le shériff Bell, Tommy Lee Jones, un américain stéréotypé qui débarque dans un monde qu'il reconnait de moins en moins. Le film se passe en 1980, cela était nécéssaire car les objets technologiques et la morale des années 90 et post-11 spetembre ne devaient pas tenir de place dans ce film.
Bref, le film est, à la manière de la théorie du chaos qui dit que le battement d'aile d'un papillon à l'autre bout de la terre peut provoquer une tempête, une succession d'actions relevant quasiment toutes du hasard, qui fait se croiser le macabre destin de chaque personnage.
Le film est prévisible du début à la fin, mais ce n'est pas un problème : le spectateur devine mais ne trouve pas ça crédible, et pourtant, l'acrobatie des réalisateurs est de montrer par A+B que c'est réalisable.

Ce film n'est pas un film comparable à un Sweeney Todd, il n'est pas facilement analysable ou du moins ce n'est pas utile, car l'enchaînement des actions et le fait d'être happé par le déroulement du film suffit à faire passer tous les messages (les frères Coen ne sont pas spécialistes des films à messages sous-entendus).

Un film déroutant par sa violence toute gratuite mais prévisible (qui la rend plus facile à ''digérer''), on passe un bon moment, malgré quelques périodes d'ennui profond (les discours de Tommy Lee Jones avec un vieil homme qu'on ne connait même pas qui sont néanmoins voulues) et au final, une excellent préstation de Bardem, Tommy Lee Jones et Josh Brolin.

par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (2)    publié dans : Films vus en salle
Jeudi 7 février 2008
sweeney-todd-1.jpgVu en VO.

Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin. Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires.

Sweeney Todd, c'est le Tim Burton de l'année. Il fallait qu'il se rattrappe après son très moyen "Noces Funèbres", il a donc repris les ingrédients d'un film de son genre. Johnny Depp, Helena Bonham-Carter  et un troisième larron, en l'occurence Alan Rickman.
Le film est décidemment une comédie d'horreur, si on peut appeler ca comme ca, qui plus est une comédie musicale, ce qui rend le tout beaucoup plus attrayant : en Vo, pas une fausse note, les musiques signées Sondheim sont parfaitement réussies et les voix collent parfaitement. La note mièvrrickshaw.jpge du film c'est bien sûr la chanson "Johanna" chantée par Anthony Hope  et la bonne surprise c'est Alan Rickman, le juge Turpin, dont la voix résonne encore dans ma tête et dont le jeu, comparé aux pitreries d'Harry Potter (ouais, j'aime pas, ça vous étonne ?^^) est impeccable. Helena Bonham Carter joue très subtil également en interprétant le Second Role, au sens figuré, du film, toujours mise à l'écart à cause de la vengeance de Barker.

Au niveau de l'interprétation, le film veut sans doute montrer l'aveuglement d'un homme qui, tourmenté par la haine qui le ronge et l'a rendu si déshumanisé (il veut tuer le gamin, sa mèche blanche évoque le temps qui s'est écoulé entre avant et aujourd'hui : c'est également le signe qu'il vieillit et que sa vengeance doit arriver maintenant ou jamais, de plus la mèche blanche peut également être le seul souvenir qu'il lui reste des douloureuses années de prison australienne, dont on ne parle à aucun moment dans le film ; on a l'impression qu'il souffre plus en revenant à Londres, en étant libéré, en étant en état d'accomplir ce qu'il fantasme le plus : tuer Turpin.), il est devenu livide, tout comme Mrs Lovett, qui elle aussi livide ne jure pas avec Todd. La vengeance de Todd l'aveugle, tant est si bien qu'il en deviendra fou et plein de remords (cf. dernière scène du film - et celle où il ne reconnait pas sa fille).
Le film est quasiment intégralement noir, sans aucun doute par métaphore avec la noirceur de la vengeance ainsi que de la noirceur de la vie et l'injustice ambiante. Le seul moment coloré du film est celui où Mrs Lovett rêve d'une vie très très banale avec son mari rêvé, Sweeney Todd, ce qui prouve que même elle peut avoir des désirs bien anodins. 
Tim Burton, fan des rituels (cf. ses autres films comme Sleepy Hollow) nous en livre un une multitude de fois : le tranchage de la gorge des clients : deux rasoirs affutés comme des couteaux sacrificiels tranchent les gorges avec précision et minutie pour la majeure partie des clients : seul le juge Turpin sera égorgé de façon terriblement grossière (c'est le signe de l'hésitation et de l'anxiété de Todd, très volontairement suggérée par Tim Burton) et c'est d'ailleurs ce qui va provoquer sa perte (il descendra dans la cave et tout se précipitera...), le fait d'appuyer sur une simple pédale pour faire tomber les cadavres évoque la facilité à tuer.

En conclusion, on peut dire que le film ne souhaite pas faire passer de messages particuliers, mais bien raconter une simple vengeance, à la manière d'un conte philosophique, d'une fable.

Du pur Tim Burton, un très très bon moment et des scènes de chants mémorables...
Laissez vos commentaires - qu'en avez vous pensé ?
par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (5)    publié dans : Films vus en salle
Vendredi 25 janvier 2008
MUSICBOX.jpgMusic  Box est assez méconnu , du moins je n'en avais jamais entendu parler jusqu'a ce que la chaîne géniale Ciné Cinéma Culte  le diffuse à une heure plus que tardive, case horaire qui n'est d'ordinaire pas réservée à ce genre de films si vous voyez ce que je veux dire...^^
Costa-Gavras a réalisé surtout des films politiques comme L'Aveu, Z, Amen, Missing : Portés Disparus ou encore dernièrement Le Couperet avec le génial José Garcia.
Music Box ne déroge donc pas à la règle et se concentre sur le thème de la rédemption et de la réinsertion d'anciens criminels de guerre nazis ayant échappé à leur victimes par centaines...

Ann Talbot, brillante avocate de Chicago, est amenée à défendre son père, poursuivi pour crimes de guerre. Michael Laszlo a fui la Hongrie à la fin de la Seconde Guerre mondiale et s'est refugié aux Etats-Unis. Après quarante-cinq ans de vie paisible et honnête, il est convoqué par le bureau des enquêtes spéciales. Des preuves accablantes ont été réunies contre lui et de nombreux témoins auraient reconnu en lui un tortionnaire nazi. Pour Ann, il s'agit de démonter un traquenard politique, mais l'enquête qu'elle entreprend va s'avérer plus complexe que prévu.

Ce que ce film a de superbe, c'est qu'il est terrible parce qu'il explore ce que l'âme humaine a de plus pernicieuse et d'enfouie bien profondément : la culpabilité, au fur et à mesure des années disparaît pour ne jamais réapparaître qu'au seuil du crépuscule de la vie... Mais ici, cette culpabilité est régurgitée soudainement et brusquement et tout se mélange dans la tête de la brillante avocate, Ann Talbot, interprétée par Jessica Lange, que je connaissais de nom et parce que je l'avais vue dans un thriller un peu nanar sur les bords, Les Nerfs à Vif de Martin Scorsese. Elle paraissait fade face à l'intensité de son jeu qu'elle développe ici. C'est la femme sur d'elle incarnant la réussite sociale américaine, le rêve américain, pour une immigrée de "seconde génération". Elle doit faire face au tumulteux et très contesté passé de son père, incarné par un autre acteur inconnu, Armin Mueller-Stahl qui joue vraiment très bien aussi le grand-père ambigu, affectueux et attachant, touchant face aux accusation qui le submergent de toute part. Même si le spectateur est quasiment sûr du dénouement, le film est tourné de telle façon qu'on arrive à douter, en même temps que l'avocate, ce qui est un tour de force prodigieux.

Un film très intéréssant, pas mièvre du tout et assez révélateur du caractère humain, et dont la toute fin surprend...

Ps : Ne vous fiez à l'affiche cucu...^
par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : Films à découvrir
Jeudi 24 janvier 2008
undefinedMatch Point est sorti en 2005 et inaugurait une nouvelle période pour le cinéaste Woody Allen : après Manhattan et New-York comme point d'orgue, ville inspiratrice de tous ses films,  c'est Londres, découvert récemment par le réalisateur. Londres, en effet est la ville  bourgeoise et  cultivée par excellence : des musées gratuits au bord de la Tamise en passant par La City, grosse pomme façon rosbeef,  elle est un vrai repaire à familles nobles et fortunées.
Et c'est justement cette bourgeoisie élitiste qui est au  centre de ce film.

Jeune prof de tennis issu d'un milieu modeste, Chris Wilton se fait embaucher dans un club huppé des beaux quartiers de Londres. Il ne tarde pas à sympathiser avec Tom Hewett, un jeune homme de la haute société avec qui il partage sa passion pour l'opéra.
Très vite, Chris fréquente régulièrement les Hewett et séduit Chloe, la soeur de Tom. Alors qu'il s'apprête à l'épouser et qu'il voit sa situation sociale se métamorphoser, il fait la connaissance de la ravissante fiancée de Tom, Nola Rice, une jeune Américaine venue tenter sa chance comme comédienne en Angleterre...

C'est cette séduction, façon Bel-Ami ou Rastignac selon choix, l'arriviste par excellence qui est campé par Johnathan Rhys-Meyers, acteur confirmé mais inconnu du plus grand public.
Match Point c'est aussi l'Amour avec un grand A, celui qui est impossible, l'expression d'un sentiment destructeur qui a déjà été le thème de biens d'autres oeuvres, de Roméo et Juliette à West Side Story... Match Point c'est le choix cornélien entre Raison ou Passion, celui qui pousse Chris Wilton a délaisser sa future épouse pour une femme plus belle et plus intéréssante (Scarlett Johansson, qui joue très bien et qui...^^), c'est aussi le choix cornélien entre Envie et Pouvoir : tandis que Chris progresse dans son nouveau cadre de vie, n'hésitant pas à renier ses origines modeste et à mépriser les classes sociales moins favorisées dont est issue Nola Rice, il s'accorde les faveurs du père Hewett, qui l'introduit tout naturellement dans son entreprise.
Woody Allen s'acharne à nous faire détester ce parfait salop qui, ne pouvant se contenter d'une femme riche, sympa et moins prétentieuse physiquement ainsi que d'une situation favorisée, est prêt à tout pour se fourvoyer dans une relation pûrement charnelle avec l'ex-femme de son meilleur ami. En fait, c'est tout à fait réaliste comme film, le système du "plus on en a, plus on en veut" marche parfaitement et le tout est servi par une brochette d'acteurs impressionants et qui jouent bien... La Bande-Son récurrente dans le film est constituée de morceaux d'opéras italiens du style de Verdi ou de Rossinni, bref un truc bien lourd et prétentieux qui colle bien.

C'est donc un film à voir, assez bien pour se lancer dans la filmographie impressionnante du prolifique Woody...

par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : Films à voir
Lundi 21 janvier 2008
Y a déjà pas mal de mois de cela, j'avais  lancé ce blog en donnant son adresse à un groupe restreint de personnes. Mon but était de faire des critiques de films que je venais de voir au cinéma.  L'idée était bonne et puis je me suis lassé de faire des articles fréquemment.
Aujourd'hui, je  reprends ce blog en main et j'ajoute  d'autres catégories "films  à découvrir", "films intemporels" et "DVDs".
Oui, je sais, ça a l'air sérieux, mais justement, ça me fait un bon entraînement à commenter des films pour le bac de français qui approche et toutes les rédactions qui vont tomber...
En plus, j'ai un nouvel ordi, un nouvel internet qui marche un peu mieux, donc ça roule...
N'hésitez pas à commenter, c'est même sympa si vous passer de me dire ce que vous avez pensé d'un film ou du blog en général...

++ TM

Ps: Des articles très prochainement...
Pps : A ceux qui reviendrait après être déjà venus, effectivement, j'ai 'fait le ménage' en supprimant tous les anciens coms et en supprimant tous les articles inutiles... Oui c'est triste mais c'est comme ça ^^
par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : News
Lundi 15 octobre 2007
p16286.jpgLa critique est dithyrambique. Pas moi.
Déjà, c'était assez osé de faire un tel film en 3 heures. 3 heures c'est terriblement long, surtout si on est confortablement installé dans un fauteuil moelleux à double accoudoir.
La critique caractérise ce film de "Western poétique". Il n'a rien de poétique, au contraire, c'est tout sauf ça.  Déjà, pour moi, un western, ça se passe au bon vieux Far West, avec des cow-boys avec des fringues moisies qui passent la plupart de leur temps à fricoter avec des filles de joie ou à se canarder entre eux pour une poignée de dollars.
Ici, que dalle. Brad Pitt, vraiment détestable une fois de plus, nous livre une composition triste et monocorde de Jesse James, sans finesse, sans mystère : un type d'une platitude terrible. Brad Pitt nous y avait déjà habitué. Cherchez au plus profond de votre mémoire et sortez moi UN film avec Brad Pitt où il ne se la pète pas comme un fou, ou où il est invicible. Cherchez bien, vous ne trouverez pas. Il joue toujours sur le même registre du gomeux arrogant.
De plus, Casey Affleck bénéficie d'un doublage misérable qui le fait passer pour la dernière des tapettes. Pas terrible. Enfin, on s'ennuie continuellement car le réalisateur a tout dévoilé dans le titre. Seul le suspens aurait permis de sauver à mes yeux ce film qui n'obtiendra pas grâce.  Il est Chians.
Enfin, le réalisateur, Andrew Dominik, tout droit sorti d'une grande école de cinéma, tente de nous donner une leçon. Bah c'est raté ! Les longs, longs, longs, très longs plans de la nature du Colorado rajoutent un peu de mélasse dans cette guimauve de film.

Point positif : Sam rockwell est l'acteur de ce film. Le seul à avoir donné la véritable mesure du truc.
sinon, Casey Affleck est pas trop mauvais, juste un peu carricatural.
Comme vous l'aurez compris, j'ai pas aimé. Pas beaucoup.

Ps : Je me suis mis à comater dans mon siège à 2 reprises, j'ai été brusquement révéillé par des coups de feu. ^^ Mon voisin pourra témoigner que je n'étais pas le seul de la salle !
par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : Films vus en salle
Lundi 8 octobre 2007
Enfin, mon dernier film en date,  vu  dans une petite salle comme il faut pour rendre l'atmosphère plus priviligiée entre le spectateur et les comédiens.

Au programme : des décors superbes eux aussi d'une algérie désertique,  une réalisation soignée digne des plus grands, un investissement certain de F.Siri, des acteurs au sommet de leur art  : Magimel mais surtout l'inénarrable Albert Dupontel.  Un film  dont je ne dirait pas qu'il est bouleversant mais presque.  Superbement filmé,  l'action  est lente mais le film passe bien :  un point positif et déterminant, pour un énième film sur la guerre d'Algérie  : il est sans compassion, sans "pathos" comme on dit dans le jargon,  sans prise de partie  subjective. Le réalisateur a seulement pris parti pour les soldats  à l'époque, tourné avec la caméra sur l'épaule parfois, ce qui rend le tout plus chargé. En fait, Siri a résumé en 2 heures plusieurs années de guerre, de déchirures, de pertes, évoquant à la fois les tortures dans les deux camps mais aussi le point de vue de Terrien, le dernier arrivé. 
Triste, sobre, élégant, jamais pathétique, un rien poignant, ce film est un modèle du genre, une sorte d'odyssée dans cette guerre injuste et officieuse.  20/20 pour ce Platoon à la française !
par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : Films vus en salle
Lundi 8 octobre 2007
medium-age-tenebres.jpgEn voilà un , de super film !  Denys Arcand nous y avait habitué avec sa trilogie desormais myhtique : Le déclin de l'empire américain, les invasions barbares et l'âge de ténèbres.
Le genre de film qui passe facilement  du rire aux larmes, un chef d'oeuvre loin des  clichés ennuyeux du film d'auteur étranger. Ici, pas d'accouchement dans la douleur en Roumanie sous Ceausescu, pas de tragédie flamande en six chapitres ou de film muet  japono-hongrois.  Non, non, tout ce qui est décrit est bien réel, les situations sentent le déjà vécu.  Un film à la mesure de l'heure actuelle,  superbement joué par Marc Labrèche, comique télévisuel canadien , mais aussi par tous les autres, Diane Kruger, Emma  De Caunes, I(et puis un clin d'oeil au deux films précédents avec Pierre Curzi). Le tout  entouré des décors  sublimes du Québec et du Canada, avec les rives du Saint Laurent. Superbe.
Une petite longueur par ci par là, mais le tout reste actif.
Le meilleur cadeau de noël qui soit serait la trilogie des 3 films en DVD, trois perles sur pellicule par le magicien Arcand.
A voir pour ceux qui aiment le cinéma tragi-comique, un peu psychologique. Bon, d'accord c'est pas un film d'action ! ^^
par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : Films vus en salle
Lundi 8 octobre 2007
Shoot 'em up.  Ca  sonnait alléchant. En plus, un casting bien sympathique : Clive Owen, excellent acteur (Les fils de l'Homme, ...), Paul Giamatti déja vu plusieurs fois (Man on the moon, La jeune fille de l'eau, ...) et puis Monica Belouchi qu'on ne présente plus tellement on la voit partout. En plus, cette fois-ci elle était pas avec son plouc de mari Vincent Cassel. Donc tout ceci s'annonçait bien. Franchement, j'y suis allé un peu comme ça, au feeling sans savoir où j'attérirai. Et puis, ce fut la chute. J'ai pas aimé du tout, ça saigne inutilement, ça beugle, ça tire dans tout les sens ; le film a des relans de Matrix, de Tarantino, de Léon, tout ça mixé à la sauce blockbuster. Un petit navet. Bon, y en a qui ont aimé mais bon, moi je ne saisis pas le second degré de ce film. Je l'ia trouvé plat, prévisible et terriblement ennuyeux et plein de clichés. Tant pis. ^^
par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : Films vus en salle
Dimanche 23 septembre 2007
l-invite-imagesfilm.jpg
Alors, ce samedi, cinéma comme d'habitude.
Bon, cette fois ci au programme, L'invité de Laurent Bouhnik.
Avec un casting plus qu'alléchant : Valérie Lemercier, Daniel Auteuil, Thierry Lhermite, Hippolyte Girardot, Arthus de Penguern.  Cool.
Bon, alors les critiques sont assez mauvaises pour ce film. Néanmoins, j'attenuerai  ça en disant que ce film est un bon moment de détente,  rigolo,  drôle parfois, même si les quiproquos ne sont pas  beaucoup développés. 
L'histoire aurait pu être dix fois plus développée elle aussi, la réalisation paresseuse du film étant un de ses principaux points faibles. Autres points faibles : les invaisemblances permanentes. Oui, expliquez moi comment un couple au chômage habitant un superbe appartement parisien peut faire chauffer la carte bleue sans craindre quoi que ce soit...  Bon, sinon, autre fait inexpliquable, la gentillesse de Thierry Lhermite. Ils posent la question dans le film mais y pas finalement de véritable réponse. La fin, aussi, en demi-teinte, assez incompréhensible. 
Bon, sinon, les acteurs jouent pas mal et c'est divertissant.
Un film idéal pour après-midis chiantes.

Je rappelle  qu'il FAUT aller voir LE film de l'année :  99 francs de Jan  Kounen.  Plus  le temps passe, plus je me dit que ce film est une petite perle. (non, j'ai pas touché de prime pour la pub faite dans ce blog.^^)
par Dr Freud ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : Films vus en salle

Pour faire comme moi

Tu cherches quoi ?

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus